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Quels compléments alimentaires pour maigrir ?
Perdre du poids durablement se révèle souvent être un véritable défi. Pour atteindre nos objectifs minceur, plusieurs stratégies peuvent offrir un soutien bienvenu afin d’optimiser nos chances de réussite. Parmi elles, les compléments alimentaires pour maigrir suscitent un intérêt grandissant. En effet, bien que le poids soit déterminé par l’équilibre entre les calories consommées et dépensées, sa gestion requiert des efforts constants sur plusieurs fronts : une alimentation équilibrée, une activité physique régulière, un sommeil de qualité, une bonne gestion du stress, et parfois, un travail sur nos habitudes alimentaires ou notre relation à l’alimentation. Les compléments alimentaires peuvent clairement présenter de réels bienfaits pour la santé dans le cas général, mais peuvent-ils avoir une utilité dans ce cadre précis ?
Par Camille Gauthier
Publié le 19 janvier 2026

Prise de poids : quand les régimes échouent à long terme
Quelques chiffres
Commençons par énoncer quelques chiffres : plus de 6 Français sur 10 déclarent avoir des kilos à perdre1.
Au-delà du désir d’affiner leur silhouette et obtenir un ventre plat, près d’un adulte sur deux en France lutte contre le surpoids ou l’obésité2, un phénomène dont la prévalence a triplé en seulement 40 ans3.
Ce fléau mondial touche désormais plus de 39% de la population adulte à l’échelle internationale4.
L’obésité, un facteur de risque pour la santé
L’obésité résulte d’un déséquilibre entre les apports énergétiques et notre métabolisme total (qui comprend la dépense physique et les autres besoins vitaux), conduisant à une accumulation excessive de graisses dans l’organisme5.
Cette surcharge graisseuse est un facteur de risque de perturbations métaboliques6 et de problèmes de santé.
L’IMC (indice masse corporelle)
L’indice de masse corporelle (IMC), outil largement utilisé pour évaluer la corpulence chez l’adulte, permet de distinguer le surpoids, défini par un IMC compris entre 25 et 29,9 kg/m², de l’obésité, marquée par un IMC supérieur ou égal à 30 kg/m² 7.
De nombreuses études ont clairement établi le lien entre un IMC élevé et divers troubles de santé (diabète de type 2, maladies cardiovasculaires8, apnée du sommeil9, arthrose du genou10, atteintes hépatiques11, problèmes rénaux12…).
Le Waist-to-Height-Ratio (WtHR) : un indicateur plus fiable que l’IMC
Une évaluation plus précise de la répartition de la graisse corporelle
Bien que l’IMC soit régulièrement appliqué, il existe un indicateur plus fiable appelé Waist-to-Height-Ratio (WtHR).
Ce nouvel indicateur mesure le rapport entre le tour de taille et la taille d’un individu. Il offre ainsi une évaluation précise de la répartition de la graisse corporelle, en particulier de la graisse viscérale, reconnue pour ses effets néfastes sur la santé métabolique, tels que la résistance à l’insuline ou l’inflammation.
Contrairement à l’IMC, qui mesure la masse corporelle globale, le WtHR se distingue par sa capacité à mieux évaluer les risques cardiométaboliques, notamment en ciblant la graisse abdominale.
Le WtHR permet d’expliquer la disparité homme/femme
Ce ratio permet d’expliquer pourquoi, à indice de masse corporelle (IMC) équivalent, les hommes sont souvent plus à risque que les femmes.
En effet, sous l’influence de la testostérone, les hommes ont tendance à accumuler des graisses au niveau de l’abdomen (répartition androïde), alors que les femmes stockent davantage de graisses dans les hanches et les cuisses (répartition gynoïde).
Le WtHR est donc largement adopté pour sa simplicité d’utilisation et sa pertinence dans l’évaluation précise des risques de maladies cardiovasculaires et métaboliques, surpassant ainsi l’IMC dans ce domaine.
Pourquoi assistons-nous à ce gain de poids généralisé ?
Les causes se révèlent multiples et complexes. Parmi elles, des facteurs socio-économiques et une hyper-industrialisation de notre alimentation, entraînant une généralisation de la sédentarité, des changements dans nos habitudes alimentaires (notamment via une consommation croissante d’aliments ultra-transformés qui entraînent une surconsommation de calories13), plus de stress et un sommeil insuffisant.
Tous ces éléments contribuent à créer un environnement propice à la prise de poids.
Régimes amincissants et restrictifs : quelles sont les raisons de leur échec ?
Bien que les régimes amincissants soient souvent présentés comme la solution pour perdre du poids, leur efficacité dans la durée laisse à désirer. Ce constat est partagé par près de 3 Français sur 10 qui les jugent inefficaces.1
De même, environ 80% des individus suivant un régime reprennent le poids perdu au bout d’un an.
Plusieurs facteurs expliquent ces échecs, ils sont à la fois physiologiques, psychologiques et comportementaux.
Sur le plan physiologique, l’organisme va s’adapter à la perte de poids, en ralentissant le métabolisme et en stimulant l’appétit, ce qui va rendre la perte de poids très difficile à poursuivre et à maintenir.
Sur les plans psychologique et comportemental, les régimes trop restrictifs peuvent aussi induire un phénomène de restriction cognitive. Dans ce sens, la personne s’engage dans le régime avec une logique de « tout ou rien », s’imposant un contrôle mental rigide de l’alimentation. Cela peut, à terme, aggraver la situation en entraînant des épisodes de suralimentation, une déconnexion des signaux naturels de faim et satiété, et un stress mental.
En bref
En somme, la prise de poids croissante et l’échec des régimes à long terme illustrent bien que la gestion du poids est multifactorielle. Les régimes pour la perte de poids échouent souvent parce qu’ils ne tiennent pas compte de cette complexité.
En effet, la diminution du poids corporel ne peut pas se limiter à une approche uniquement physiologique ou mécanique. Pour atteindre une perte de kilos durable et efficace, il est crucial d’intégrer des dimensions psychologiques, cognitives et comportementales.
Ainsi, une compréhension approfondie des mécanismes sous-jacents à un gain de poids, ainsi qu’une prise en charge adaptée, sont indispensables pour surmonter les défis liés aux régimes traditionnels.
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Perte de poids durable : au-delà des calories, une approche globale
Pour perdre du poids de manière efficace et pérenne, il ne suffit pas de compter les calories ou de se restreindre. La clé réside dans la compréhension de la balance énergétique, qui est un élément fondamental en gestion du poids.
Comprendre la balance énergétique pour gérer son poids
La balance énergétique est un concept fondamental en nutrition qui décrit la relation entre les calories consommées et celles dépensées.
Pour maintenir le poids, ces deux éléments doivent être en équilibre :
- Si les apports caloriques dépassent les dépenses, un surplus calorique se crée, entraînant une prise de poids.
- À l’inverse, lorsque les dépenses énergétiques sont supérieures aux apports, un déficit calorique se produit, menant à une perte de poids.
Il est important de noter que la balance énergétique ne se limite pas seulement à la comptabilité calorique. De nombreux facteurs influencent cette dynamique, notamment le métabolisme basal, l’activité physique, et même des éléments psychosociaux.
Créer un déficit calorique pour perdre des kilos
La réduction du poids est donc déterminée par le déficit calorique, c’est-à-dire la différence entre les calories consommées et celles dépensées.
Pour créer un déficit calorique, il est possible de réduire l’apport énergétique par un rééquilibrage alimentaire, ou d’augmenter la dépense calorique par l’activité physique.
En 2019, un essai randomisé contrôlé a révélé des résultats marquants sur l’impact des aliments ultra-transformés sur la consommation calorique. Ce travail de recherche a mis en évidence que suivre un régime composé majoritairement de ces aliments engendre une surconsommation significative, avec un excédent moyen de 500 kcal par jour.
En parallèle, ce régime favorise également une consommation accrue de glucides et de graisses. Les résultats sont clairs : sur une période de 14 jours, les participants ont pris en moyenne 900 g, alors qu’un régime basé sur des produits non transformés a conduit à une perte équivalente de 900 g.
La règle des 3V
Pour guider une alimentation saine, le chercheur Anthony Fardet propose une règle pratique baptisée « La règle des 3 V » : Végétal, Vrai et Varié.
Selon cette règle, privilégiez les aliments bruts pour garantir la qualité nutritionnelle.
Il est également recommandé d’incorporer une large variété de fruits, de légumes, ainsi que de céréales et de légumineuses dans son alimentation.
Enfin, la diversité des aliments assure non seulement une richesse en nutriments, mais aussi une meilleure synergie entre les différents composants alimentaires.
La dépense énergétique et ses composantes
Les apports énergétiques proviennent des aliments et des boissons que nous consommons. En revanche, nos dépenses énergétiques se répartissent en 3 catégories principales.
1. Le métabolisme basal
Premièrement, il y a le métabolisme basal, qui désigne l’énergie minimale requise par notre corps pour assurer le fonctionnement de nos organes vitaux et maintenir une température corporelle stable.
Cette mesure s’effectue dans des conditions spécifiques : au repos, à jeun, et dans un environnement à température neutre.
Le métabolisme basal varie considérablement d’un individu à l’autre et représente environ 60 à 70% de notre dépense énergétique quotidienne. Malheureusement, notre capacité à influencer ce taux est très limitée14.
2. L’activité physique
Deuxièmement, l’activité physique constitue la seule composante de nos dépenses énergétiques sur laquelle nous pouvons réellement agir.
Chaque effort physique réalisé au cours de la journée contribue à notre dépense énergétique globale, et l’activité sportive se révèle essentielle dans le processus de perte de poids.
Il est recommandé de combiner des exercices de musculation pour préserver la masse musculaire avec des activités d’endurance, qui peuvent être pratiquées en fractionné pour varier les intensités.
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3. La thermogénèse des aliments
Enfin, la thermogénèse alimentaire ou post-prandiale, qui correspond à l’énergie utilisée pour digérer les aliments, constitue la dernière composante.
Bien qu’importante, elle ne représente qu’une faible part de notre dépense énergétique totale quotidienne, se chiffrant généralement entre 10 et 12%14.
La perte de poids est-elle uniquement une question de déficit calorique ?
Comme vous l’avez compris, la balance énergétique désigne l’équilibre entre les calories que vous ingérez et celles que vous dépensez au cours d’une journée. Si vous consommez plus de calories que vous n’en brûlez, vous finirez par prendre du poids, tandis que si vous brûlez plus de calories que vous n’en ingérez, vous perdrez du poids.
Cependant, de nombreux facteurs peuvent nous emmener à consommer plus de calories qui nécessaires (stress, manque de sommeil…), et hélas nous ne sommes pas tous égaux devant les calories : certaines personnes ont naturellement des métabolismes plus rapides que d’autres !
L’importance du sommeil et de la gestion du stress dans la régulation du poids
Le sommeil favorise la régulation hormonale, essentielle pour maintenir un poids corporel équilibré. Pendant la nuit, le corps effectue des processus réparateurs qui influencent directement les mécanismes de la faim et de la satiété.
Un manque de sommeil perturbe la sécrétion de leptine, l’hormone de la satiété, et augmente celle de la ghréline, l’hormone de la faim, créant ainsi des envies alimentaires incontrôlables et des compulsions alimentaires.
De même, le stress chronique impacte négativement la régulation du poids. Il déclenche la production de cortisol, une hormone associée à la prise de poids, particulièrement au niveau abdominal.
Ce stress peut mener à des comportements alimentaires désordonnés, favorisant la consommation excessive d’aliments riches en calories et en graisses.
Une gestion efficace du stress, par des techniques de relaxation comme la méditation ou le yoga, contribue non seulement à une meilleure stabilité émotionnelle mais aussi à une régulation plus harmonieuse du poids.
Restez zen !
Pour conserver un bon niveau de zénitude, le safran est connu pour avoir fait ses preuves : il peut vous permettre d’équilibrer vos émotions et avoir une action anti-stress. Vous avez déjà essayé ?
Quels compléments alimentaires pour maigrir : brûleurs de graisse et coupe-faim sont-ils efficaces ?
Les brûleurs de graisse thermogènes pour réduire le stockage des graisses
Les brûleurs de graisses, souvent qualifiés de thermogènes, sont perçus comme des partenaires potentiels dans la quête de la perte de poids. Ils stimulent le métabolisme et favorisent la combustion des graisses grâce à la thermogenèse, un processus au cours duquel l’organisme génère de la chaleur.
Toutefois, ces produits ne sont pas des solutions miracles : leur efficacité est limitée et, dans certains cas, leur action peut être facilement compensée par l’alimentation. En effet, lorsque les utilisateurs croient brûler plus de graisses, ils peuvent être tentés de manger davantage, un phénomène appelé « effet rebond ».
On retrouve dans ces suppléments certains composés actifs, comme la caféine, l’EGCC ou encore la capsaïcine.
La caféine
La caféine est considérée comme un agent thermogénique qui pourrait contribuer au maintien d’un poids corporel sain. Elle favorise la combustion des graisses en stimulant la thermogenèse, mais provoque en même temps une restauration énergétique qui peut compenser l’augmentation de la dépense énergétique15.
Des doses de 3 à 6 mg par kg de poids corporel sont généralement efficaces (attention, au-delà de 6 mg, des effets secondaires néfastes peuvent survenir, comme une augmentation du rythme cardiaque), mais la tolérance peut se développer avec une consommation régulière.
Pour atténuer cet effet, il est conseillé d’adopter une approche cyclique, en alternant les périodes de consommation et d’arrêt de la caféine.
L’EGCG
L’EGCG (gallate épigallocatéchine) est un polyphénol extrait du thé vert, qui présente plusieurs effets bénéfiques pour la santé, notamment en ce qui concerne la gestion du poids.
Selon une revue publiée dans Molecules, l’EGCG est considéré comme ayant une activité anti-obésité grâce à plusieurs mécanismes :
- Activation des voies métaboliques : l’EGCG stimule l’oxydation des graisses et la thermogenèse, ce qui peut aider à augmenter la dépense énergétique globale.
- Synergie avec la caféine : l’efficacité de l’EGCG pourrait être amplifiée lorsqu’elle est combinée avec de la caféine, en particulier chez les personnes peu familières avec la caféine, ce qui renforce les effets thermogéniques.
- Mécanismes d’action : les études suggèrent que l’EGCG peut influencer des enzymes et des facteurs de transcription liés à l’adipogenèse (formation des cellules graisseuses) et à la lipogenèse (stockage des graisses), tout en stimulant ceux qui sont impliqués dans la lipolyse (dégradation des graisses) 16.
La capsaïcine
Autre exemple, la capsaïcine (ingrédient actif du piment) est elle aussi reconnue pour son rôle dans la thermogenèse et la régulation du poids corporel17.
Des études montrent que la capsaïcine peut augmenter la dépense énergétique au repos et favoriser l’oxydation des graisses dans le cadre d’un bilan énergétique négatif18, mais ces effets ne garantissent pas nécessairement une perte de poids significative (surtout si l’on n’est pas déjà en déficit calorique !).
Les coupe-faim pour maîtriser son appétit
Les compléments à l’action coupe-faim peuvent sembler offrir une solution attrayante pour ceux qui ont du mal à contrôler leur appétit. Ils sont souvent conçus pour réduire la sensation de faim et limiter les fringales, qui sont fréquemment à l’origine d’un apport calorique excessif.
Cependant, leur effet est généralement efficace à très court terme. L’organisme, conscient de son besoin en calories, peut rapidement compenser cette réduction en augmentant la sensation de faim.
Ces suppléments contiennent divers composés actifs, tels que le glucomannane, le 5-HTP ou encore la plante Garcinia Cambogia.
Le glucomannane
Le glucomannane est une fibre alimentaire soluble extraite de la racine de konjac. Elle est capable d’absorber jusqu’à 50 fois son poids en eau, ce qui lui permet de prolonger la sensation de satiété en gonflant dans l’estomac.
Bien que des études montrent que le glucomannane peut aider à réduire l’apport calorique en diminuant la faim et à prolonger le temps de vidange gastrique19, ses effets sur la perte de poids sont variables.
Certaines recherches indiquent une légère réduction du poids chez les personnes qui en consomment, mais d’autres études n’ont pas trouvé de résultats significatifs par rapport à un placebo.
Afin d’améliorer l’efficacité, il est recommandé de prendre du glucomannane avant ou pendant les repas avec beaucoup d’eau.
⚠ Attention cependant, certaines études mentionnent des troubles gastro-intestinaux (ballonnements, inconfort digestif) comme effet secondaire potentiel. Pour éviter ces désagréments, introduisez toujours le glucomannane de manière progressive dans votre alimentation.
Le 5-hydroxytryptophane (5-HTP)
Le 5-hydroxytryptophane (5-HTP) est un précurseur de la sérotonine. Ce neurotransmetteur joue un rôle clé dans la régulation de l’appétit.
Certaines études suggèrent que le 5-HTP pourrait aider à réduire les envies de sucre en augmentant les niveaux de sérotonine, ce qui peut favoriser une sensation de satiété.
Toutefois, les données sur son efficacité dans le cadre d’un régime de perte de poids sont encore limitées et nécessitent des recherches supplémentaires pour mieux comprendre ses effets.
⚠ Attention, il pourrait ne pas convenir aux personnes prenant des antidépresseurs inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (risque de syndrome sérotoninergique).
Garcinia Cambogia
Garcinia Cambogia19 est souvent présenté comme un supplément de perte de poids, bien que son mécanisme d’action ne soit pas entièrement compris.
Il est supposé agir de deux manières : en inhibant l’enzyme ATP-citrate lyase impliquée dans le stockage des graisses20 et en augmentant les niveaux de sérotonine grâce à l’acide hydroxycitrique (HCA).
Ce composé présent en grande quantité dans son fruit pourrait aider à réduire la prise de nourriture.
Cependant, les résultats des études sur son efficacité sont mitigés. Certaines montrent des effets modestes sur la perte de poids, tandis que d’autres ne trouvent pas de résultats significatifs.
⚠ De plus, le Garcinia Cambogia a été associé à quelques effets secondaires (notamment, dans des cas rares, une toxicité qui atteint le foie).
Le saviez-vous ?
Au régime, nos apports caloriques sont réduits, ce qui a en même temps pour conséquence logique de réduire nos apports en vitamines et minéraux. Pour éviter les déficits et veiller à obtenir des apports optimaux, un multivitamines complet et bien dosé peut être une solution de choix.
Quels compléments alimentaires pour maigrir : focus sur d’autres compléments minceur
Les régulateurs du métabolisme des glucides
Plusieurs compléments alimentaires sont étudiés pour leur potentiel à réguler le métabolisme des glucides, bien que leurs résultats soient variables.
Le chrome picolinate
D’abord, le chrome picolinate est souvent utilisé pour améliorer la résistance à l’insuline et stabiliser la glycémie. Cependant, les résultats des études sont controversés.
Certaines recherches suggèrent que le chrome a amélioré de manière significative la glycémie chez les patients diabétiques, mais son impact sur le métabolisme des lipides ou du glucose chez les individus non diabétiques n’a pas été constaté21
L’extrait de haricot blanc
Ensuite, l’extrait de haricot blanc (Phaseolus vulgaris), inhibiteur naturel de l’enzyme α-amylase, empêche partiellement la dégradation des glucides complexes en sucres simples, réduisant ainsi leur absorption.
Bien que prometteur, l’effet observé reste faible, et son utilité est amplifiée principalement chez les individus ayant une alimentation riche en glucides. Cependant, il est sans intérêt pour ceux suivant un régime pauvre en glucides ou cétogène22.
Le vinaigre
Le vinaigre, grâce à l’acide acétique qu’il contient, semble ralentir la vidange gastrique et abaisser l’index glycémique des repas.
Bien que cela puisse modérer les pics glycémiques, son impact direct sur la perte de poids reste peu important23.
La berbérine
Enfin, la berbérine, un alcaloïde végétal, montre des effets prometteurs similaires à ceux de la metformine, un médicament utilisé pour traiter le diabète de type 2.
Elle améliore la sensibilité à l’insuline, réduit les niveaux de glucose sanguin, et peut avoir un effet bénéfique sur le métabolisme des glucides et des lipides, en particulier chez les personnes souffrant de troubles métaboliques24-25.
⚠ Des doses élevées de berbérine peuvent également entraîner des troubles digestifs.
L’acide linoléique conjugué (CLA) : modulateur du métabolisme des graisses
Dans la quête de régulation du métabolisme des graisses, plusieurs compléments alimentaires ont été étudiés, dont l’acide linoléique conjugué (CLA).
Cet acide gras oméga-6 est souvent présenté comme un complément susceptible de moduler le métabolisme des graisses. Le CLA agit en augmentant la dégradation des graisses (lipolyse) et en réduisant leur stockage dans les cellules adipeuses.
Théoriquement, il pourrait stimuler la lipolyse et inhiber la lipogénèse (formation de nouvelles graisses), ce qui pourrait favoriser une réduction de la masse grasse corporelle.
Cependant, les résultats des études sur l’efficacité du CLA ne sont pas convaincants26. Un essai randomisé en double aveugle, contrôlé par placebo, montre que les effets sur la perte de poids et la réduction de la graisse corporelle sont faibles, voire inexistants dans la plupart des cas27.
Dans les rares études où un effet est observé, il reste marginal et cliniquement peu significatif. Par exemple, une méta-analyse a révélé une perte moyenne de seulement 0,09 kg par semaine chez les participants prenant du CLA, un impact modeste au regard des promesses initiales du complément28.
La L-carnitine : transporteur d’acides gras
Dans la recherche de compléments alimentaires pour optimiser la combustion des graisses, la L-carnitine est souvent mise en avant pour son rôle métabolique spécifique29-31. Cet acide aminé participe au transport des acides gras à longue chaîne vers les mitochondries, où ils sont oxydés pour produire de l’énergie.
Théoriquement, en améliorant cette fonction, la L-carnitine pourrait favoriser la combustion des graisses, en particulier lors de l’exercice physique.
Cependant, les preuves scientifiques concernant son efficacité chez des individus en bonne santé sont très limitées. Les études montrent peu ou pas d’effets significatifs sur la perte de poids ou la composition corporelle chez les personnes ayant des niveaux normaux de L-carnitine.
Toutefois, pour certaines populations spécifiques, la supplémentation en L-carnitine pourrait être bénéfique. Cela inclut les personnes âgées, dont la capacité à synthétiser la L-carnitine diminue avec l’âge, ainsi que les végétariens et végétaliens, dont l’apport alimentaire est généralement plus faible, et les personnes présentant des carences.
Chez ces groupes, une amélioration de l’endurance physique et de la fonction mitochondriale a été observée, bien que l’impact direct sur la perte de graisse reste faible.
Les plantes adaptogènes : pour la résistance au stress
Dans le cadre de la gestion du poids, certains compléments alimentaires, bien qu’indirectement liés à la perte de poids, peuvent jouer un rôle en influençant les hormones du stress.
A titre d’exemple, l’Ashwagandha (Withania somnifera), une plante adaptogène utilisée en médecine ayurvédique, n’est pas directement liée à la perte de poids, mais elle pourrait avoir un impact indirect en aidant à gérer l’anxiété.
L’Ashwagandha réduit les niveaux de cortisol, une hormone stéroïdienne sécrétée par les glandes surrénales en réponse au stress. Des niveaux chroniquement élevés de cortisol sont associés à une augmentation de la graisse abdominale, car cette hormone favorise le stockage des graisses, en particulier autour de la taille.
Une étude a montré que la supplémentation en Ashwagandha peut significativement réduire le cortisol sérique et améliorer la résistance au stress. Ces facultés pourraient potentiellement aider à prévenir la prise de poids liée à un état anxieux, notamment au niveau de l’abdomen.
Bien que des recherches supplémentaires soient nécessaires pour établir un lien direct entre Ashwagandha et gestion du poids, son rôle dans la régulation du cortisol en fait un complément potentiellement utile pour ceux qui cherchent à mieux gérer les effets du stress sur leur corps.
Un extrait breveté d’Ashwagandha BIO.
Pour notre complément alimentaire d’Ashwagandha, on a choisi un extrait breveté KSM-66® d’Ashwagandha BIO, 100% pur et le plus concentré en withanolides, les phytoactifs auxquels on attribue la plupart des vertus de cette plante.
Les probiotiques : pour l’équilibre du microbiote intestinal
Une piste prometteuse
Les probiotiques s’imposent aujourd’hui comme une approche innovante dans la gestion des troubles métaboliques32.
Ces micro-organismes vivants, lorsqu’ils sont ingérés en quantité suffisante, apportent des bénéfices à la santé de leur hôte. Des recherches récentes mettent en lumière leur impact positif sur l’obésité33 et la résistance à l’insuline, deux facteurs clés dans la prise de poids.
En agissant sur l’équilibre du microbiote intestinal, ces « bons » micro-organismes favorisent non seulement une meilleure digestion, mais contribuent également à une régulation plus efficace du métabolisme, ouvrant ainsi la voie à de nouvelles stratégies dans la lutte contre l’excès de poids.
Cependant, bien que cette piste soit prometteuse, la recherche est toujours en cours pour mieux comprendre les mécanismes impliqués et confirmer leur efficacité à long terme.
Une étude montre une réduction de la masse grasse grâce aux probiotiques
Un mélange de deux souches probiotiques, Lacticaseibacillus paracasei BEPC22 et Lactiplantibacillus plantarum BELP53, a montré des résultats prometteurs dans la diminution de la masse grasse, du poids corporel et de l’IMC, selon une étude menée par des chercheurs sud-coréens34.
Les participants ont consommé à jeun, pendant deux semaines, un sachet de 2 g de ce mélange probiotique ou un placebo. Des analyses sanguines portant sur le cholestérol total (des cholestérols HDL et LDL), les triglycérides ainsi que le glucose ont été effectués au début de l’étude, puis à 6 et 12 semaines.
Après 3 mois, une réduction significative du pourcentage de masse grasse et du poids corporel a été observée chez ceux ayant consommé les probiotiques, confirmant le potentiel de ces souches pour soutenir la gestion du poids de manière sûre et efficace.
Néanmoins, il convient de rester prudent, car les résultats, bien que statistiquement significatifs, restent modestes en termes d’impact clinique, et l’étude se concentre uniquement sur une population spécifique de personnes en surpoids sur une période relativement courte. Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour évaluer l’efficacité à long terme et l’applicabilité à d’autres groupes de population.
En conclusion, la perte de poids repose principalement sur 3 piliers essentiels : une alimentation équilibrée, une activité physique régulière, et un travail sur soi, notamment sur le plan mental.
Adopter une approche multifactorielle, qui tient compte de ces 3 dimensions, est indispensable pour obtenir des résultats durables.
Dans ce contexte, les compléments alimentaires pour maigrir représentent une aide marginale. Bien qu’ils puissent offrir un soutien aux athlètes déjà très rigoureux dans leur diète, notamment pour perdre du gras en conservant la masse musculaire en fin de programme, leur impact reste limité.
Pour la plupart des individus, ces produits sont souvent inutiles ou inefficaces, et une attention accrue aux aspects nutritionnels, comportementaux et psychologiques de la perte de poids s’avérera bien plus bénéfique.
Les coupe-faim, par exemple, peuvent atténuer la sensation de faim, mais sans un apprentissage durable d’une alimentation équilibrée, ils ne font que masquer le problème.
En fin de compte, se réapproprier une alimentation saine et adopter un mode de vie globalement équilibré demeurent les meilleurs leviers pour une perte de poids durable, avec ou sans l’appoint de compléments alimentaires pour maigrir.
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FAQ : Quel complément alimentaire pour maigrir
Pourquoi la balance énergétique est-elle essentielle pour une perte de poids durable ?
La balance énergétique est un élément central dans la gestion du poids : elle repose sur l’équilibre entre les calories consommées et celles dépensées.
Cependant, même si la perte de poids peut être réduite, mécaniquement, à une différence entre calories entrantes et calories sortantes, dans la réalité, une multitude de facteurs (sur lesquels nous avons plus ou moins de prise) influencent ces paramètres.
D’une manière générale, il est utile de voir la perte de poids selon ses 3 piliers fondamentaux : une alimentation saine et variée, une activité physique régulière, et un travail personnel, incluant la gestion mentale et émotionnelle.
Ce trio permet de comprendre et de maîtriser la balance énergétique, rendant la perte de poids plus durable et bénéfique sur le long terme.
Les compléments alimentaires sont-ils efficaces pour maigrir ?
Bien qu’un déficit calorique soit la condition nécessaire et suffisante pour perdre du poids, le gérer durablement demande des efforts constants.
En plus de l’alimentation et de l’exercice, plusieurs aspects nécessitent également une attention particulière : un sommeil de qualité, une gestion du stress, une relation saine avec l’alimentation…
Dans ce contexte, certains compléments alimentaires peuvent offrir un soutien supplémentaire. S’ils ne remplacent pas les fondements d’une perte de poids réussie, ils peuvent s’intégrer dans une approche globale de bien-être.
Quels types de compléments alimentaires peuvent soutenir un parcours de perte de poids ?
Différents types de compléments alimentaires sont souvent associés à la perte de poids, chacun offrant un rôle spécifique.
Par exemple, les brûleurs de graisse thermogènes visent à réduire le stockage des graisses, tandis que les coupe-faim peuvent aider à gérer l’appétit. D’autres, comme les régulateurs du métabolisme des glucides et des graisses ou les transporteurs d’acides gras, optimisent l’utilisation des nutriments.
De plus, des compléments comme les adaptogènes renforcent la résistance au stress, tandis que certains probiotiques contribuent à l’équilibre du microbiote intestinal, une piste prometteuse pour la gestion du poids.
Cependant, les études menées sur ces ingrédients révèlent une efficacité plutôt faible ou peu significative. Bien que certains utilisateurs rapportent des bienfaits, les recherches n’ont pas toujours pu démontrer un impact clair et fiable de ces substances sur la perte de poids.
Ces compléments alimentaires pour maigrir doivent donc être considérés comme un soutien ponctuel dans un programme de gestion de poids.
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